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Bienvenue sur le blog des AFC du Nord 92 ! Vous y trouverez des informations et activités pour animer votre vie familiale au quotidien (idées de sorties, horaires des messes, bons plans, actualités sur la politique familiale, vie spirituelle et bien d'autres...). Nos AFC vivent grâce à vous. Aussi, n'hésitez pas à nous faire part de vos idées afin que d'autres familles en bénéficient via notre blog. Bonne navigation !

lundi 2 septembre 2013

Groupes de Parents

Toute l'équipe des Groupes de Parents vous souhaite une belle rentrée !

Nous en profitons pour vous rappeler les dates de l'année,
 notez- les dès à présent dans votre agendas !


·  Lundi 16 septembre 2013 : C’est moi qui décide ! Questions autour de l’autorité.
·  Lundi 14 octobre 2013 : « On n’est pas couché ! » Problématique autour du sommeil de 0 à 99 ans
·  Lundi 18 novembre 2013 : Se nourrir : besoin ? plaisir ?
·  Lundi 16 décembre 2013 : « J’en peux plus ! » Faire face à la fatigue
·  Lundi 13 janvier 2014 : Mon corps c’est mon corps, ce n’est pas le tien !
·  Lundi 10 février 2014 : « C’est trop la honte ! « . Question autour de la honte et de la culpabilité.
·  Lundi 10 mars 2014 : Quand les parents ne sont pas d’accord …
·  Lundi 7 avril 2014 : « Le changement c’est maintenant ! » Accompagner les changements
·  Lundi 12 mai 2014 : Cadeaux et récompenses : un moyen d’encourager ?

·  Lundi 16 juin 2014 : Bilan



Retrouvez toutes les informations sur le site internet Groupes de parents, des comptes-rendus des mini-conférences, une bibliographie, etc...

vendredi 30 août 2013

Ateliers pâtisserie, c'est reparti !




Cette année encore nous continuons les ateliers pâtisserie.

Le vendredi matin, de 8h45 à 11h15 
(possibilité de prolonger jusqu'à midi pour ceux qui le souhaitent) 
à l'Etape (en face de l'église Saint Geneviève),
 tous les 15 jours, 
5 participants, 
un chef,
 pas de matériel à apporter, 
tout est prévu ! 
On progresse à chaque fois...
Et on repart avec sa réalisation sous le bras, 
MIAM !!! 
(Les familles des happy fews vont se régaler !).

L'atelier fonctionne à l'année, hors vacances scolaires, tous les 15 jours. Deux groupes seront constitués de chacun 5 personnes qui s'engagent à suivre à l'année les 14 ateliers prévus. Le premier groupe commence le vendredi 20 septembre.

10 euros par séance pour les adhérents, 15 euros pour les non-adhérents.
Les plus rapides pour s'inscrire pourront choisir leur groupe (priorité aux anciennes) ! Alors n'attendez pas !
Inscriptions : afcasnieres@gmail.com


mardi 27 août 2013

1,2,3 prêts ? Rentrez !

Nous sommes heureux de vous retrouver après cette parenthèse estivale. Nous sommes certains que vous avez pu échanger moults bons plans, astuces et infos pendant ces vacances. N'hésitez pas à nous les partager pour que le plus grand nombre puisse en profiter !
D'ici la fin de semaine, le blog sera remis à jour avec toutes les nouvelles infos.
La prochaine feuille de petites annonces (réservée aux adhérents) sera envoyée lundi 2 septembre, profitez-en  si vous avez des annonces à passer.
Nous comptons sur vous pour vos idées, vos suggestions, vos propositions, votre participation tout au long de l'année, aussi bien pour le blog que pour toutes les autres propositions de l'AFC d'Asnières.

Bonne rentrée à tous et plus particulièrement aux mamans qui ne vont pas avoir le temps de souffler pendant quelques temps.

Et pour bien commencer...

BÉNIS CETTE ANNÉE SCOLAIRE

Toi qui écoutes chacun de mes balbutiements,
même les plus imperceptibles.
Toi qui écoutes la requête de tous les hommes
entends ma prière,
gage de ma foi et de mon amour pour toi :
bénis cette année scolaire !

Qu'elle soit riche en découvertes et en efforts.
Qu'elle soit une pierre de plus
dans l'édification de notre Maison :
non pas sable qui s'effrite et disparaît,
mais roc, solide et inébranlable.
Donne-nous la capacité d'y approfondir
chacune de nos tâches,
d'essayer d'ouvrir les yeux et de comprendre le monde qui nous entoure.
La volonté de déchirer le voile des apparences 
comme de résister à la bêtise 
qui brime la liberté et tue le respect d'autrui. 

Donne-nous la force d'y opposer notre réflexion 
et nos décisions, assumées en responsabilité. 
Aide-nous dans nos jours de peine et d'échec, 
où nous serons tentés de nous livrer à la facilité. 
Que cette année soit un pas de plus dans la vie, 
où nous irons à la rencontre des autres 
de nous-mêmes et de Toi. 

jeudi 4 juillet 2013

Rapport Sicard: suicide sur ordonnance

Rapport Sicard : suicide sur ordonnance
En ouvrant la voie à une possible dépénalisation du suicide médicalement assisté en France, le rapport sur la fin de vie qu’a remis le professeur Didier Sicard au chef de l’État le 18 décembre dernier remet radicalement en cause nos principes juridiques et éthiques de protection de la vie des malades.
La loi sur la fin de vie actuellement en vigueur et le code de déontologie médicale guident les professionnels de santé à l’aide d’un repère fondamental extrêmement clair : le refus de tout geste qui provoquerait intentionnellement la mort du malade. Toutes les formes d’administration intentionnelle de la mort, directes ou indirectes, sont interdites par la législation française.
Le CCNE saisi par François Hollande
En visant les « personnes atteintes d’une maladie évolutive et incurable au stade terminal » pour lesquelles pourrait être accordée une « assistance au suicide en cas de demande libre et éclairée », le Pr Sicard dynamite l’ultime garde-fou de notre édifice juridique en matière de respect de la vie humaine, alors même qu’il récuse dans le même temps toute volonté de légalisation de l’euthanasie sur le modèle des États du Benelux.
La proposition choc de la commission présidentielle de réflexion sur la fin de vie a été immédiatement saluée par François Hollande, qui, saisissant la balle au bond, a demandé au Comité consultatif national d’éthique (CCNE) de réfléchir aux modalités à prévoir pour « permettre à un malade autonome d’être assisté dans sa volonté de mettre lui-même un terme à sa vie [1]» et annoncé qu’un projet de loi serait présenté au Parlement dès le mois de juin.
Marisol Touraine, en charge au gouvernement du portefeuille de la Santé et des affaires sociales, a tenu à faire part de sa satisfaction devant ce qu’elle considère de la part de l’Élysée comme étant « un pas très important, une brèche, en tout cas un pas en avant ». L’avis du CCNE est quant lui attendu courant avril.
Suicide assisté : une nouvelle forme d’euthanasie
Le modèle qui inspire la réflexion du rapport Sicard est la procédure autorisée depuis 1997 dans l’État américain de l’Oregon, imitée aujourd’hui par celui du Montana et la ville de Washington, où le malade en fin de vie peut obtenir de son médecin l’ordonnance d’un produit létal qu’il s’auto-administre à domicile au moment où il le souhaite.
Pour légitimer sa proposition, l’ancien président du CCNE donne l’impression dans son rapport que le suicide médicalement assisté où c’est le malade qui se donne la mort et non le médecin qui l’achève ne relève pas de la catégorie de l’euthanasie. Le bienheureux Jean-Paul II avait mis en garde contre ce distinguo artificiel entre assistance au suicide et euthanasie qui ne dédouane aucunement le médecin de la gravité de son geste :
« Partager l’intention suicidaire d’une autre personne et l’aider à la réaliser par ce qu’on appelle le suicide assisté signifie que l’on se fait collaborateur d’une injustice qui ne peut jamais être justifiée [2]. »
Le suicide médicalement assisté n’est qu’une modalité particulière de l’euthanasie où l’action posée par le médecin – fournir des produits létaux à son malade – se rapporte à la même intention criminelle de précipiter sa mort. Peu importe que le professionnel de santé n’accomplisse pas lui-même le geste fatal, il aura été celui sans le concours duquel le malade n’aurait pas pu supprimer sa vie.
Abus frauduleux de faiblesse
Ce raisonnement moral n’est pas l’apanage du seul enseignement de l’Église, on le retrouve également dans notre droit pour lequel le fait de porter assistance à celui qui souhaite mettre fin à ses jours est passible de poursuites.
Aujourd’hui, le médecin qui procurerait des substances mortelles à un patient qui lui en ferait la demande serait condamné pour les délits d’empoisonnement ou de non assistance à personne en danger, avec la circonstance aggravante d’abus frauduleux de faiblesse en raison de la situation de fragilité d’un malade en fin de vie.
Légaliser le suicide assisté, c’est aussi signifier de manière totalement incohérente à un médecin qu’il devra dans la même journée réanimer une personne qui s’est suicidée (mais jusqu’à quand ?) et procurer à un autre les moyens d’y parvenir.
Le suicide sur ordonnance fait la part belle à une conception subjectiviste et relativiste de l’homme où l’hypertrophie de la volonté individuelle vient aliéner le principe d’inviolabilité de la vie humaine. Dans son essence la plus profonde, cette proposition traduit un peu plus notre refus de tout ce qui pourrait rappeler l’existence d’un bien moral et universel. Il en résulte une incapacité inquiétante à justifier le maintien d’un des principes millénaires de notre civilisation : l’interdit de tuer.
__________________________
[1] Communiqué de presse de l’Elysée, 18 décembre 2012.
[2] Jean-Paul II, Evangelium vitae, 25 mars 1995, n. 66.
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jeudi 20 juin 2013

Sauver l'embryon...

Europe : la pression citoyenne s’accentue pour défendre l’embryon
France : le gouvernement relance l’offensive contre l’embryon.
Le gouvernement français avait annoncé sa volonté d’aboutir à la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain avant l’été. Après l’échec d’une première tentative de passage en force en mars, la proposition de loi sur ce sujet sera réexaminée le 11 juillet en session extraordinaire. Dans le même temps, la mobilisation citoyenne contre la recherche sur l’embryon humain prend de l’ampleur et change d’échelle. 600 000 européens ont déjà signé l’initiative citoyenne One of us (Un de nous). Les coordinateurs européens réunis à Rome ce week-end, s’organisent pour atteindre au plus vite le million requis. Un de nous, version française de l’initiative, recueille à ce jour 40 000 signatures. 60 000 sont nécessaires d’ici le 11 juillet pour envoyer un message fort de promotion de la dignité humaine aux parlementaires français.
Le 15 juin, les coordinateurs de l’initiative One of Us (Un de nous), venus des 27 Etats membres de l’Union européenne, se rassemblaient à Rome pour une réunion de mi-parcours autour des initiateurs du projet, les députés européens Carlo Casini et Jaime Mayor Oreja, ainsi qu’entre autres Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ (European Centre for Law and Justice). L’occasion pour les relais nationaux de se féliciter de la collecte commune de quelque 580 000 signatures, soit plus de la moitié du nombre requis d’ici l’automne.
L’enthousiasme des participants à cette rencontre romaine a été renforcé par le contexte italien de la rencontre. La réunion correspondait à la célébration à Rome de l’Evangile de la Vie dont les messages ont été placés au cœur de l’année de la foi par les Papes Benoît XVI et François, tous deux soutiens de la première heure de l’initiative Un de nous*. L’ampleur de la mobilisation des Italiens en faveur de l’initiative est impressionnante. « FIRMA UNO DI NOI », est le slogan omniprésent de l’autre côté des Alpes. Avec plus de 220 000 signatures à elle seule, l’Italie emmène le mouvement avec, dans sa roue, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, l’Espagne et les Pays-Bas, pays qui ont atteint leur quota minimum de signatures requis par la Commission européenne. 7 pays au minimum devaient avoir passé cette barre imposée : cette première condition est d’ores est déjà remplie**. Reste maintenant aux Etats membres de rassembler 1 million de soutiens.
En France, la mobilisation est d’autant plus significative et urgente que le gouvernement entend faire voter la proposition de loi visant la levée de l’interdiction de la recherche sur l’embryon à l’Assemblée nationale d’ici l’été. Le gouvernement démontre ainsi sa volonté d'aboutir coûte que coûte, sans véritable consultation des Français, alors que la loi bioéthique du 7 juillet 2011 prévoit des états généraux avant tout changement de législation sur ce thème. Le texte passera en séance publique le 11 juillet au cours de la session extraordinaire qui s’ouvre le 1er juillet.
Alliance VITA, la Fondation Jérôme Lejeune, les Associations Familiales Catholiques et le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine, appellent à atteindre 60 000 signatures d’ici le 11 juillet afin de se faire entendre des responsables politiques français.

mardi 18 juin 2013

C'était à prévoir!

 

La Chambre basse de la Russie a adopté un amendement qui interdit l'adoption d'enfants russes par des paires de même sexe de l'étranger. Cet amendement a été adopté, mardi, lors de la deuxième lecture du projet de loi pour protéger les orphelins. cet amendement interdit aussi aux personnes seules à devenir parents adoptifs ou tuteurs légaux des enfants russes.

lundi 10 juin 2013

Exit la théorie du genre enseignée...

Barbara Pompili, pdte du groupe EELV de l'Assemblée Nationale, face à la pression a retiré son amedement  qui        réintroduisait l’enseignement obligatoire de la théorie du genre dès l’école élémentaire.
La vigilance, doit etre de mise, en effet, Barbara Pompili a annoncé qu’elle ne lâcherait rien. Pour elle, « Ce n’est que partie remise ! », lance-t-elle dans un article du Figaro, promettant de « continuer le combat, mais plutôt à travers des associations qui porteront le débat dans les écoles. »
À la rentrée prochaine, Vincent Peillon souhaite rendre obligatoires des cours d’éducation sexuelle pour tous les élèves à partir de 6 ans. Une partie de cet enseignement sera confiée à des associations LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transsexuel), dont certaines ont déjà annoncé que leur objectif était de « dépasser la binarité historique entre masculin et féminin ».     
Source le Salon Beige


lundi 3 juin 2013

Allocations familiales, vers la fin de l'universalité

Claire de Gatellier, de la Fédération nationale de la Famille française, s'inquiète de la réforme des allocations familiales, qui sera présentée aujourd'hui :
"On entend souvent objecter que la politique familiale, censée comme nous le disions plus haut, être un investissement assurant un renouvellement démographique -et donc entre autre de futurs cotisants aux retraites- n’est qu’un leurre. En effet, dit-on, les prestations servent en majeure partie à assister beaucoup de familles pauvres et donc, très faiblement contributives, que ce soit aujourd’hui ou demain, sous forme d’impôt et cotisations puisque, comme on sait « l’ascenseur social ne fonctionne plus » : les enfants des pauvres d’aujourd’hui seront les pauvres de demain, assistés aujourd’hui, assistés demain. C’est un autre problème.
Une politique familiale discriminante
Argument de plus pour attirer l’attention sur le fait que plus on convertira la politique familiale en politique sociale, c’est-à-dire, plus on subordonnera les aides aux plafonds de ressources pour accroître inversement l’aide aux familles non imposables, plus la soi-disant politique familiale encouragera la natalité dans les couches de population assistées, voire mal intégrées à la France, tandis que les couches de population moteur et laborieuses que sont les classes moyennes ou riches auront de moins en moins d’enfant.
Les allocations ou facilités fiscales dont ne bénéficieront pas les familles des classes « aisées », profiteront à des familles dont, pour certaines, on perpétuera l’assistanat parce qu’elles n’auront de cesse de s’évertuer à ne surtout pas gagner plus que les seuils instaurés.
Il est donc important d’encourager et d’aider à la constitution de familles, et pourquoi pas, de familles nombreuses, indistinctement dans toutes les couches de population sans exclure les familles aisées. Or des études ont montré que la naissance de chaque enfant vient abaisser sensiblement, même après les aides, le niveau de vie de chaque famille, toutes couches sociales confondues."
Source: salon beige

Gender à l'école, les apaisements alambiqués de Vincent Peillon

 

Serait-ce du ministre de l'Éducation nationale que viendrait le premier signe d'apaisement dans la pagaille généralisée et l'irrationalité du débat suscité par les partisans de la loi Taubira en faveur de l’enseignement de la théorie du gender à l’école ? L’embarras de Vincent Peillon est en tout cas manifeste, qui invite à ne pas relâcher la vigilance.
Rappelons au préalable que l'amendement Sommaruga qui ouvrait la voie à l’enseignement obligatoire de la « théorie du genre » à l’école primaire a été retiré par les sénateurs. Lundi 3 juin, le texte passe à l’Assemblée nationale.
Invité au Talk Orange-Le Figaro le ministre s'est exprimé avec une grande circonspection. À la question sans détours de la journaliste sur du renforcement des partenariats avec les associations LGBT, l'auteur de La Révolution n'est pas terminée répond :
"
« Il n'y a pas de débat sur la théorie du genre. On l'a dit à plusieurs reprises. Aucun. Il faut lutter contre toutes les discriminations, à la fois de race, de religion, et bien entendu sur les orientations sexuelles car elles causent de la souffrance. Nous sommes pour l'égalité fille/garçon, pas pour la théorie du genre ; et nous sommes pour lutter contre les discriminations. »
"
Le ministre, on le voit, n'a pas répondu. La journaliste revient à la charge en l’interrogeant sur le partenariat de l’Éducation nationale avec les associations LGBT. Bonne question quand on connaît le contenu de Ligne Azur animée ces associations, censées lutter contre l’homophobie en promouvant l’homosexualité avec des contenus ouvertement pornographiques. Contraint, soupirant, le ministre explique :
"
« Ce partenariat existe, donne satisfaction surtout avec l'année difficile qu'on a vécue. On a eu beaucoup plus de souffrances chez les adolescents, de cas d'homophobie. Vous savez que c'est sept fois plus de suicides que chez les adolescents qui ont une sexualité moins difficile à vivre. C'est de notre responsabilité d'adultes. Il faut veiller à protéger ces enfants de violences et de difficultés. Il y a un travail partenarial qui est fait. Il faut lutter contre les discriminations, dont l'homophobie. »
"
Bref, Vincent Peillon n’est pas pour la théorie du genre, mais pour l’ouverture de l’école aux lobbies gay dont le cheval de bataille est la promotion de la théorie du genre.
Le collectif “Enseignants pour l'Enfance”, qui vient de se créer pour suivre en particulier l’enseignement de la théorie du genre à l’école, a pris bonne note des déclarations du ministre. Indépendant, le collectif est composé de professeurs de l'enseignant public et privé.

Hélène Bodenez de Liberté POlitique
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