vendredi 22 mars 2013
mercredi 20 mars 2013
Histoire d'en lire
Une pépite dénichée pour vous, pour mettre à disposition de vos enfants des romans et documentaires historiques et leur faire aimer l'Histoire...
Vous y trouverez des titres de livre, des fiches de lecture et des critiques (bien utile pour faire son choix).
Futurs historiens, ce site est pour vous !
Histoire d'en Lire est un site sur la littérature de jeunesse et plus particulièrement les fictions historiques : albums, bandes dessinées, contes, poésies, premières lectures, romans. Des livres pour les enfants et adolescents, de la Maternelle au collège. Toutes les périodes historiques sont représentées : Préhistoire, Antiquité, Moyen Age, Epoque moderne, 19ème siècle, 20 siècle et même le 21ème siècle.
mardi 19 mars 2013
L'effet domino avec la Cour Européenne des Droits de l'Homme
Pour ceux qui pensent que l'on peut être pour le mariage mais contre l'adoption, pour l'adoption mais contre la PMA, etc...Voilà pourquoi on ne peut désolidariser les questions sur la PMA et la GPA de celle du projet "Mariage pour tous".
Si la loi sur le mariage pour tous est votée, ce n'est pas nécessairement le gouvernement qui demandera PMA et GPA, c'est la Cour Européenne des Droits de l'Homme qui l'imposera ! De récents arrêts de la CEDH en font la preuve.
Si la loi sur le mariage pour tous est votée, ce n'est pas nécessairement le gouvernement qui demandera PMA et GPA, c'est la Cour Européenne des Droits de l'Homme qui l'imposera ! De récents arrêts de la CEDH en font la preuve.
Vers une remise en cause du pricipe d'universalité des allocations familiales?
Dans Les Echos, le rapporteur PS du budget de la sécurité sociale de l'Assemblée préconise de diviser par deux le montant des allocations familiales plutôt que de les fiscaliser.
"Diviser par deux les allocations familiales au-delà d'un certain niveau de revenus." C'est la solution proposée par le rapporteur du budget de la sécurité sociale de l'Assemblée nationale, le socialiste Gérard Bapt, au cours d'un entretien publié mardi par Les Echos. Une idée partagée par Pascal Terrasse, secrétaire national du PS à la protection sociale.
"Nous proposons de fixer ce plafond au niveau de celui de l'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant. Soit environ 53 000 euros par an pour un couple avec deux enfants et un peu plus de 61 000 euros pour une famille avec trois enfants", détaille Gérard Bapt qui estime que "cela permettrait d'économiser un milliard d'euros". Aujourd'hui, toutes les familles comptant au moins deux enfants reçoivent 127,05 euros par mois au minimum, au titre des allocations familiales, rappelle La Tribune.
Gérard Bapt suggère en outre de supprimer la prestation supplémentaire de mode de garde pour les familles les plus aisées ayant des jeunes enfants gardés à domicile ou chez une assistante maternelle. Cela "permettrait de dégager deux milliards supplémentaires", assure-t-il.
"Les allocations familiales ne seraient pas supprimées, elles seraient seulement réduites. On ne remet pas en question le principe d'universalité", explique-t-il. Et de conclure : "Le déficit de la branche famille est encore plus inacceptable que les autres. Nous pensons que nos concitoyens sont prêts à admettre une modulation en fonction des revenus."
"Nous proposons de fixer ce plafond au niveau de celui de l'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant. Soit environ 53 000 euros par an pour un couple avec deux enfants et un peu plus de 61 000 euros pour une famille avec trois enfants", détaille Gérard Bapt qui estime que "cela permettrait d'économiser un milliard d'euros". Aujourd'hui, toutes les familles comptant au moins deux enfants reçoivent 127,05 euros par mois au minimum, au titre des allocations familiales, rappelle La Tribune.
Gérard Bapt suggère en outre de supprimer la prestation supplémentaire de mode de garde pour les familles les plus aisées ayant des jeunes enfants gardés à domicile ou chez une assistante maternelle. Cela "permettrait de dégager deux milliards supplémentaires", assure-t-il.
"Les allocations familiales ne seraient pas supprimées, elles seraient seulement réduites. On ne remet pas en question le principe d'universalité", explique-t-il. Et de conclure : "Le déficit de la branche famille est encore plus inacceptable que les autres. Nous pensons que nos concitoyens sont prêts à admettre une modulation en fonction des revenus."
Encore un coup dur porté aux familles...
Bricolages pascals...
Des idées de bricolages pour préparer une belle fête de Pâques,

Teindre les œufs pour Pâques est une coutume répandue dans de nombreux pays. Avec de la cire, dessinons préalablement des motifs et remplissons notre panier de beaux oeufs décorés.

Une couronne de Pâques très "nature", comme si un oiseau était venu faire son nid chez nous
et encore bcp d'idées sur Blue Marguerite, avantages, marie claire idées....
jeudi 14 mars 2013
Viva el Papa !

Les AFC saluent avec joie l’élection de Jorge Mario Bergoglio comme successeur de Pierre sous le nom de François.
dimanche 10 mars 2013
Manipulation des l'Histoire et des esprits
« S’APPUYER SUR LA JEUNESSE pour changer les mentalités. » L’ambition du gouvernement est clairement avouée par le ministre de l’Éducation nationale. Pour que nul n’en n’ignore, Vincent Peillon a précisé ses intentions : « Libérer les enfants des déterminismes religieux et familiaux », ce que Christine Taubira a repris mot pour mot pour expliquer son projet de dénaturation du mariage.
Le planning familial, la théorie du gender ou la lutte contre l’homophobie tiennent lieu de véhicules officiels de la promotion des nouveaux comportements appelés de leurs vœux par les socialistes. Mais avant même la main-mise de l'Etat sur l’éducation sexuelle, c’est sans doute dans les programmes d’histoire qu’on a tenté de s’emparer du contrôle de l’intelligence de la jeunesse française.
Vincent Badré le montre parfaitement. Professeur d'histoire, il a mené une enquête de détail sur les méthodes de manipulation des faits historiques utilisées dans les manuels scolaires. Dans son livre, l’Histoire fabriquée (Le Rocher, 2012), il montre comment l’on instrumentalise l’histoire pour ancrer des postulats à la mode dans les têtes.
Cette œuvre de façonnement des esprits n’est pas l’effet d’un complot. Il s’agit plutôt d’une forma mentis, d’une culture de la manipulation née de l’imprégnation de l’idéologie dans le monde de l’éducation.
Oui, nous sommes devant une dérive totalitaire. Quand la volonté politique rejoint l’ambition intellectuelle du corps enseignant, notre premier devoir est le discernement. Discerner pour se former en vérité, et former les plus jeunes au décryptage du discours idéologique.
Liberté Politique
Le planning familial, la théorie du gender ou la lutte contre l’homophobie tiennent lieu de véhicules officiels de la promotion des nouveaux comportements appelés de leurs vœux par les socialistes. Mais avant même la main-mise de l'Etat sur l’éducation sexuelle, c’est sans doute dans les programmes d’histoire qu’on a tenté de s’emparer du contrôle de l’intelligence de la jeunesse française.
Vincent Badré le montre parfaitement. Professeur d'histoire, il a mené une enquête de détail sur les méthodes de manipulation des faits historiques utilisées dans les manuels scolaires. Dans son livre, l’Histoire fabriquée (Le Rocher, 2012), il montre comment l’on instrumentalise l’histoire pour ancrer des postulats à la mode dans les têtes.
Cette œuvre de façonnement des esprits n’est pas l’effet d’un complot. Il s’agit plutôt d’une forma mentis, d’une culture de la manipulation née de l’imprégnation de l’idéologie dans le monde de l’éducation.
Oui, nous sommes devant une dérive totalitaire. Quand la volonté politique rejoint l’ambition intellectuelle du corps enseignant, notre premier devoir est le discernement. Discerner pour se former en vérité, et former les plus jeunes au décryptage du discours idéologique.
Liberté Politique
jeudi 28 février 2013
"Naître père" : derrière les sourires, le malaise...
Alors que le gouvernement français nie vouloir légaliser la GPA, voilà que sort très opportunément un film : "Naître père".
Ce documentaire suit un couple d'homosexuels tout au long de la grossesse aux USA puis lors de leur retour en France. Les médias, presse écrite, radios, télévisions se sont fait écho de ce film en disant combien chacun avait été touché, bouleversé par cette si belle histoire "bien loin des clichés sur la GPA."
Cette unanimité est étrange car, si les sourires sont arborés en façade, la réalité met mal à l'aise. Comment donner une vision sympathique des mères porteuses (moyennant 100000 $ quand même) ? Vous pourrez en savoir plus sur ce film et vous faire une opinion en lisant in extenso cet excellent article de Joseph Brussan .
Quelques citations pour vous mettre en appétit...
Ce documentaire suit un couple d'homosexuels tout au long de la grossesse aux USA puis lors de leur retour en France. Les médias, presse écrite, radios, télévisions se sont fait écho de ce film en disant combien chacun avait été touché, bouleversé par cette si belle histoire "bien loin des clichés sur la GPA."
Cette unanimité est étrange car, si les sourires sont arborés en façade, la réalité met mal à l'aise. Comment donner une vision sympathique des mères porteuses (moyennant 100000 $ quand même) ? Vous pourrez en savoir plus sur ce film et vous faire une opinion en lisant in extenso cet excellent article de Joseph Brussan .
Quelques citations pour vous mettre en appétit...
" Le film évacue d’une pirouette la question financière : « 80 cents par heure », ce ne peut être un paiement. C’est l’un des dénis majeurs du film."
"L’ambivalence de l’attitude de la mère porteuse, l « héroïne » du film, saute aux yeux de qui veut bien voir au-delà des discours convenus et du « bonheur » affiché. La franche jovialité des débuts fait place au fil du temps à des sourires plus forcés. La volonté d’en finir est évidente. Lorsque l’un des pères d’intention lui raconte avoir rêvé qu’il était « enceinte », elle fait état de ses cauchemars. On apprend qu’ils sont bizarres, très « réels » et la réveillent au milieu de la nuit. Rien à voir avec les bébés ou la grossesse, s’empresse-t-elle de préciser."
" Au-delà de l’appareil sentimental développé durant le film, de l’avalanche de sourires et de discours sur l’amour, on est frappé par l’impression de solitude donnée par la mère porteuse et son mari lorsque les « pères d’intention » repartent avec les bébés qu’elle a portés pendant 9 mois. "
" A propos de passeports, tous les conseils utiles ont été donnés par l’ADFH (Association des famillles homoparentales), qui milite pour la légalisation de la GPA dite « éthique » en France et trouve dans ce film une tribune. Le droit français est vilipendé, de même que, selon l’expression employée par le président de l’ADFH, sa prétention à l’ « extra-territorialité »."
Halte à l'emprise de l'Etat sur léducation sexuelle de nos enfants
Beaucoup de nos adhérents (qu'ils en soient ici remerciés) nous avaient fait remonter le message concernant la ligne Azur promue par Mr Peillon dans sa lettre aux recteurs d'académie. C'est pour cela que les AFC lancent une pétition à l'attention du ministre de l'Education nationale
Ligne Azur, lutte contre les discriminations… : les parents sont-ils encore les premiers et les principaux éducateurs de leurs propres enfants ?
Le 4 janvier dernier, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, adressait une lettre aux recteurs d’académie dans laquelle il écrivait : « Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » et plus loin : « … Je vous invite à relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la « Ligne azur », ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelles ».
Un rapide examen de ce site et de ceux vers lesquels il pointe montre quel type de changement de mentalité est recherché.
- A-t-on demandé leur avis aux parents avant de transmettre ce type de contenu à leurs enfants ?
- Qui est responsable de leur éducation affective et sexuelle ?
- Les parents sont-ils encore les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ?
- A défaut, qui porte la responsabilité éducative de ces enfants ?
- Et de quel droit ?
Ces questions sont graves.
Tous les pères et mères, comme les familles, doivent être consultés. La liberté de conscience doit être respectée à l’école, celle des enfants, et celle des pères et mères.
C’est pour appuyer la demande adressée au ministre de l’Éducation nationale que les AFC lancent une pétition.
C’est pour appuyer la demande adressée au ministre de l’Éducation nationale que les AFC lancent une pétition.

A lire aussi sur ce sujet : les AFC écrivent au ministre de l'Education Nationale et " Faut-il arracher les enfants au déterminisme de la religion et de la famille ?" article de La Vie daté du 8 février 2013.
Evidemment, cette pétition est à faire circuler à tout votre carnet d'adresse !
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