Pour se détendre et constater l'absurdité des raisonnements qui sont tenus aujourd'hui, les Monty pythons étaient finalement des visionnaires...
jeudi 24 janvier 2013
mardi 22 janvier 2013
Avis de l'Académie des Sciences Morales et Politiques sur le projet de loi Taubira : un avis clair et une critique sévère !
Avis de l’Académie des sciences morales et politiques sur le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes du même sexe.
- 21 janvier 2013 -
Le projet de loi « ouvrant le mariage aux couples de même sexe » conduit à une transformation profonde du droit du mariage et de la filiation sur laquelle l'Académie des sciences morales et politiques souhaite appeler l'attention des pouvoirs publics.
En l'état actuel du droit français, le mariage, pour reprendre les termes retenus par la cour de cassation, « ne peut être légalement contracté qu'entre deux personnes appartenant l'une au sexe masculin, l'autre au sexe féminin » .Selon la jurisprudence tant internationale que constitutionnelle, cette solution ne porte pas atteinte au principe d'égalité et ne saurait par suite être regardée comme discriminatoire. Soucieux toutefois de permettre aux personnes majeures homosexuelles d'organiser leur vie commune, le législateur leur a permis en 1999 de conclure un pacte civil de solidarité (pacs) ouvert d'ailleurs à tous. Des réformes législatives diverses ont progressivement rapproché les effets du pacs de ceux du mariage dans les relations du couple.
Le droit de la filiation a connu, quant à lui, une évolution sensible au cours du siècle dernier du fait de l'égalisation du statut patrimonial des enfants légitimes et de celui des enfants naturels et des transformations du droit de l'adoption. Ces transformations ont permis l'adoption plénière d'enfants par un célibataire vivant avec une personne du même sexe, accompagnée de certains aménagements de l'autorité parentale.
En présentant le projet de loi, le gouvernement a souligné que « des différences subsistent entre le pacs et le mariage et que cet instrument juridique ne répond pas à la demande des couples de personnes du même sexe qui souhaitent se marier, ni à leur demande d'accès à l'adoption ». En vue de satisfaire à ces demandes, le projet de loi leur ouvre « le droit au mariage » et élimine par suite dans le code civil toute référence au sexe des conjoints. En outre il ouvre aux couples mariés de même sexe « l'accès à la parenté », via le mécanisme de l'adoption.
1 – L'Académie des sciences morales et politiques observe que la réforme proposée transforme en profondeur le droit français du mariage et de la filiation. En vue de répondre à la demande de couples de même sexe désireux d'organiser leur vie commune, elle impose cette transformation radicale aux couples de sexe différent. Opérée au nom des droits individuels des premiers, elle met en cause les droits des seconds. Une formule plus respectueuse de tous aurait consisté à transformer le pacs conclu par des personnes du même sexe en une union civile comportant pour les partenaires de cette union les mêmes droits et obligations que ceux nés entre conjoints dans le mariage. Cette solution et d'autres inspirées d'exemples étrangers auraient dû être examinées à l'occasion d'un vaste débat organisé dans des conditions analogues à celles retenues en ce qui concerne la fin de vie. L'Académie aurait été heureuse de participer à un tel débat et demeure prête à le faire.
2- En tout état de cause, l'Académie appelle l'attention des pouvoirs publics sur la nécessité de respecter dans la loi et ses textes d'application le droit des couples hétérosexuels à demeurer « mari » et « femme » et « père » et « mère » de leurs enfants, que ceux-ci soient nés dans le mariage ou hors mariage.
3- La rupture envisagée par le projet de loi en ce qui concerne la filiation est plus profonde encore. L'adoption a pour but de suppléer l'absence de parents biologiques en leur substituant des parents de remplacement. Admettre qu'un couple unissant des personnes de même sexe puisse se substituer au père et à la mère biologiques soulève des problèmes sérieux en ce qui concerne le destin de l'enfant adopté. Des vues diverses ont été exprimées à cet égard et aucune étude approfondie n'a encore été opérée sur le sujet. Or, s'il n'existe pas de droit à l'enfant, il est des droits de l'enfant sur lesquels le législateur doit veiller face à ces incertitudes sérieuses. S'il est un domaine dans lequel la prudence est de rigueur, c'est bien celui-là.
4 – Le projet de loi soulève en outre des questions difficiles du fait que le mariage et l'adoption ne sont ouverts aux personnes de même sexe que dans moins de dix pays appartenant tous à l'Europe occidentale ou à l'Amérique du nord. Or les enfants adoptés en France proviennent à l'heure actuelle d'autres régions du monde et certains des Etats concernés pourraient se refuser dans l'avenir à placer leurs enfants sous l'empire du droit français. De plus le texte proposé ouvre le mariage non seulement aux personnes homosexuelles de nationalité française, mais encore aux étrangers, ce qui risque de créer de regrettables conflits de loi.
5- L'Académie relève enfin que, si le projet n'ouvre aux couples de même sexe que le droit à l'adoption, certains parlementaires envisagent de l'amender en vue de permettre aux couples de femmes de recourir à la procréation médicalement assistée (PMA). Elle relève qu'au nom du principe d'égalité, des couples d'hommes pourraient dans l'avenir souhaiter recourir à des mères porteuses en vue d'assurer leur filiation. L'Académie estime que ces revendications soulèvent des questions bioéthiques fondamentales qui ne concernent pas seulement les couples homosexuels et qu'il serait regrettable de légiférer en ce domaine à l'occasion du présent projet de loi. Là encore un vaste débat s'impose.
6 – En définitive, le projet de loi procède à un bouleversement du droit qui ne touche pas seulement les couples homosexuels. Aux pères et mères de l'enfant, il tend à substituer les parents. La parentalité prend ainsi la place de la paternité et de la maternité. Il tend à promouvoir un droit à l'enfant qui fait passer celui-ci de sujet à objet de droit. Il conduit à nier la différence biologique entre les sexes pour lui substituer un droit à l'orientation sexuelle de chacun. On comprend qu'il ait pu de ce fait susciter des soutiens enthousiastes et des oppositions affirmées, auxquelles il est temps encore de substituer un débat serein et approfondi.
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lundi 21 janvier 2013
Eduquer à bien parler, une gageure ?
L'avenir d’un adolescent dépend en partie de sa façon de s’exprimer. Car la parole établit le lien avec nos semblables. Plus ou moins intelligible, plus ou moins claire, elle façonne l’idée que les autres se font de notre pensée et de notre caractère.
Bien parler, en français correct, est un atout dans la vie courante
Les parents doivent s’en occuper dès la petite enfance, et en réalité, dès la naissance. Car le bébé ne cesse d’apprendre.
Les enfants et les adolescents ont une tendance naturelle à parler comme les jeunes de leur âge : souvent, on parle trop vite, on avale les mots, on remplace les phrases par des mots isolés, on parle un argot. Sans s’y opposer frontalement, les parents doivent faire admettre que les enfants et adolescents doivent s’adresser aux adultes, et d’abord à leurs parents, dans une langue française intelligible.
Le « programme » tient en quelques points :
• Parler posément, en articulant
• Employer les mots justes, donc cultiver son vocabulaire, respecter la grammaire et la syntaxe françaises
• Prendre l’habitude de réfléchir avant de parler pour construire un discours ordonné et pleinement compréhensible ; certes la spontanéité est plaisante, mais, exagérée, elle donne l’image d’une personne écervelée.
Un exercice utile : à l’extérieur, dans un endroit calme, parler suffisamment fort pour être compris par une personne placée à 5 ou 10 mètres.
Parler fort n’est pas crier ; cela oblige à articuler, sans précipitation. Cela donne de l’assurance.
Source CNAFC
dimanche 20 janvier 2013
DIY
Pour changer de la pate à modeler (qui en met partout), de la peinture (idem) etc... pourquoi pas des origamis?
Une feuille, un ouvre lettre pour plier fermement et en Avant...
Le site Origami Facile prpose des vidéos pour suivre la confection du poisson, grenouille et autre... Pour tous les niveaux!
mercredi 16 janvier 2013
Mensonge d'Etat autour du mariage pour tous
Communiqué de presse
Le premier article de la loi « ouvrant le mariage aux personnes de même sexe » a été adopté cette nuit par la commission des lois de l’Assemblée nationale, après le rejet par la même commission des propositions alternatives d'alliance civile. Le débat que le Gouvernement promet s’ouvrira-t-il a-t-il malgré tout en séance ?
Les nombreux Français qui ont marché dimanche à Paris connaissent le texte adopté par le Conseil des Ministres. Les 22 articles suivants vont maintenant être examinés : 16 d'entre eux visent à retirer de tous les codes concernés les mots « père », « mère », « mari » et « femme ».
Le Ministre de la Justice continue d'expliquer que ce n'est pas vrai. De son côté, le Ministre de l’Education Nationale écrit que "Le Gouvernement s'est engagé à changer les mentalités". Y parviendra-t-il assez vite ?
Les manifestants savent qu'ils étaient plus d'un million dans la rue ; aucun correctif n'a été apporté à l'estimation officielle, dont on ne parle plus, comme si, une fois de plus, "l'incident était clos".
L'exposé des motifs du projet annonce que le texte va ouvrir l'accès à la parenté aux couples de personnes de même sexe par "le mécanisme de l'adoption"; c'est bien le cœur de l'affaire.
Les manifestants affirmaient tranquillement qu'on ne devient pas parent par un mécanisme, mais par une personne, l'autre, l'autre de l'autre sexe, par l'union charnelle d'un homme et d'une femme.
Ils ont marché pour l’institution républicaine, pour la justice et la jeunesse. Que penseront-ils en effet de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, ces jeunes des générations futures dont certains se sauront nés de leur père et de leur mère, et d’autres s’entendront dire : « toi, c’est plus compliqué, on ne peut pas te dire de qui tu es né, parce que la société qui t’accueille aujourd’hui a décidé un jour que tu pourrais t’en passer ». Suffira-t-il de leur dire qu’on les aime ?
Les manifestants demandaient respectueusement au président de la République de prendre le courage qu’on en débatte.
Dans son texte Ce qu'on oublie souvent de dire, le Grand Rabbin Gilles Bernheim évoque la confrontation de deux visions du monde. Celle portée par le Gouvernement utilise le mensonge, ce qu’on prend soin de ne pas dire.
Le président de la République peut-il continuer, par un silence distant, à couvrir de son autorité cette série de mensonges ? Il en va de son crédit personnel et de la suite de son quinquennat, comme il en va de l'unité des Français que, par deux fois, il vient d'appeler justement de ses vœux.
Les Associations Familiales Catholiques appellent le million de manifestants, de France, de l’étranger et de l’outre-mer, à écrire au président de la République : « nous attendons votre réponse ».
Le premier article de la loi « ouvrant le mariage aux personnes de même sexe » a été adopté cette nuit par la commission des lois de l’Assemblée nationale, après le rejet par la même commission des propositions alternatives d'alliance civile. Le débat que le Gouvernement promet s’ouvrira-t-il a-t-il malgré tout en séance ?
Les nombreux Français qui ont marché dimanche à Paris connaissent le texte adopté par le Conseil des Ministres. Les 22 articles suivants vont maintenant être examinés : 16 d'entre eux visent à retirer de tous les codes concernés les mots « père », « mère », « mari » et « femme ».
Le Ministre de la Justice continue d'expliquer que ce n'est pas vrai. De son côté, le Ministre de l’Education Nationale écrit que "Le Gouvernement s'est engagé à changer les mentalités". Y parviendra-t-il assez vite ?
Les manifestants savent qu'ils étaient plus d'un million dans la rue ; aucun correctif n'a été apporté à l'estimation officielle, dont on ne parle plus, comme si, une fois de plus, "l'incident était clos".
L'exposé des motifs du projet annonce que le texte va ouvrir l'accès à la parenté aux couples de personnes de même sexe par "le mécanisme de l'adoption"; c'est bien le cœur de l'affaire.
Les manifestants affirmaient tranquillement qu'on ne devient pas parent par un mécanisme, mais par une personne, l'autre, l'autre de l'autre sexe, par l'union charnelle d'un homme et d'une femme.
Ils ont marché pour l’institution républicaine, pour la justice et la jeunesse. Que penseront-ils en effet de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, ces jeunes des générations futures dont certains se sauront nés de leur père et de leur mère, et d’autres s’entendront dire : « toi, c’est plus compliqué, on ne peut pas te dire de qui tu es né, parce que la société qui t’accueille aujourd’hui a décidé un jour que tu pourrais t’en passer ». Suffira-t-il de leur dire qu’on les aime ?
Les manifestants demandaient respectueusement au président de la République de prendre le courage qu’on en débatte.
Dans son texte Ce qu'on oublie souvent de dire, le Grand Rabbin Gilles Bernheim évoque la confrontation de deux visions du monde. Celle portée par le Gouvernement utilise le mensonge, ce qu’on prend soin de ne pas dire.
Le président de la République peut-il continuer, par un silence distant, à couvrir de son autorité cette série de mensonges ? Il en va de son crédit personnel et de la suite de son quinquennat, comme il en va de l'unité des Français que, par deux fois, il vient d'appeler justement de ses vœux.
Les Associations Familiales Catholiques appellent le million de manifestants, de France, de l’étranger et de l’outre-mer, à écrire au président de la République : « nous attendons votre réponse ».
Le saviez-vous ?
Pour chaque numéro surtaxé, il existe son équivalent "normal". Plus besoin de payer des fortunes pour appeler banques, assurances, prestataires internet etc...
Entrez le numéro surtaxé sur ce site et il vous donnera le numéro "normal" correspondant :
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lundi 14 janvier 2013
Parent 1, parent 2, ça a déjà commencé...
La SNCF a déjà pris un peu d'avance sur la loi car depuis au moins un an, le dossier pour obtenir la carte famille nombreuse ne comporte plus les items "père " et "mère" mais parent 1 et parent 2....et demande de définir le sexe ensuite.
Super supérette
Nous avons la solution pour gâter de temps en temps toute la tribu avec des ingrédients sains.
Vous trouverez à la super supérette toutes les recettes "saines" de tout ces produits industriels.
Par contre, pour les calories, on ne va pas pouvoir faire grand-chose...
vendredi 4 janvier 2013
Idées pour l'Epiphanie
| Bientôt l'Epiphanie... |
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